Derrière l’accueil chaleureux réservé aux visiteurs dans les communautés partout au Canada, il y a beaucoup de visages : des baristas, des brasseurs, des artistes, des directeurs de festivals, des historiens, des hôteliers, etc. La richesse de notre diversité et notre côté génial sont bien représentés dans l’industrie canadienne du tourisme.

 

Les voyages font battre le cœur de nos communautés. Nous avons hâte de vous accueillir à nouveau.

Faites la connaissance de Nick Dangeli

Nick Dangeli est un danseur, chanteur, acteur, scénariste, cinéaste et producteur autochtone membre de sept nations différentes : Nisga’a, Tsimshian, Tlingit, Haïda, Gitxsan, Tsetuate et Colville.

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"Nick Dangeli est un danseur, chanteur, acteur, scénariste, cinéaste et producteur autochtone membre de sept nations différentes : Nisga’a, Tsimshian, Tlingit, Haïda, Gitxsan, Tsetuate et Colville.

Nous ne partageons pas de frontières, mais plutôt une communauté et une culture communes. Aujourd’hui, je fais ce dont je ne pouvais que rêver plus jeune. J’ai grandi dans l’État de Washington et à Vancouver, et j’étais très timide. C’est en chantant et en dansant devant différents auditoires que j’ai trouvé ma voix et ma passion pour la narration. Des liens qui nous unissent aux territoires traditionnels jusqu’à la vitalité de notre culture au Canada, il y a tant d’histoires incroyables à raconter. Je sens que je ne fais que commencer.

Si la pandémie a certes compliqué nombre de festivités dans nos communautés, j’invite tout un chacun à en faire l’expérience dans la mesure du possible. Du Coastal First Nations Dance Festival qui se tient chaque printemps jusqu’à la célébration Hobiyee des Nisga’a soulignant le Nouvel An et la lune croissante en février, tout le monde est toujours bienvenu."

Faites la connaissance de Sharon Rose Ransom

Sharon Rose Ransom joue et enseigne la batterie et est propriétaire du Ransom Drum Lab à Woodstock, en Ontario.

"Je viens d’une petite ville du Canada et je suis passionnée de batterie! J’adore jouer sur scène, enseigner la batterie et faire partie de la scène musicale canadienne. Quand on a une passion, c’est important de reconnaître ses talents, de suivre ses rêves et de bien savoir qui on est. La communauté de batteurs du Canada est très chaleureuse et s’entraide beaucoup, peu importe les niveaux de compétence.

J’offrais déjà des cours de batterie virtuels avant le confinement lié à la COVID-19. Je ne me doutais pas à quel point c’était une bonne idée! J’ai des étudiants âgés de six à 70 ans, qui viennent de partout au Canada, d’Hawaï et de la Californie. C’est génial de voir croître le nombre de mes étudiants!

Toronto et Montréal sont mes villes canadiennes préférées pour voir d’autres batteurs jouer en concert et pour la musique en général. Même si leurs deux scènes musicales sont complètement différentes, elles sont toutes deux incroyables! Les concerts en personne me manquent, tout comme jouer sur scène, mais notre communauté de batteurs est forte et florissante. J’ai tellement hâte que tout reprenne!"

Faites la connaissance d’Oyuna Senge

Oyuna Senge est une contorsionniste et équilibriste sur les mains de la Mongolie qui se produit avec le Cirque du Soleil depuis plus de 15 ans.

"Le Canada est le premier pays où j’ai voyagé en dehors de ma Mongolie natale. J’avais 11 ans lorsque je suis arrivée à Montréal pour m’entraîner avec le Cirque du Soleil. Je me souviens avoir été émerveillée par la beauté de la nature et la grande diversité culturelle des gens qui m’entouraient.

J’ai donné mon premier numéro devant 2 500 spectateurs à Toronto. L’homme que j’allais plus tard épouser y assistait avec sa mère. Nous nous sommes rencontrés des années plus tard alors que nous parcourions le monde pour nous produire, et avons maintenant élu domicile à Montréal, ville riche en culture.

La pandémie nous a contraints à rester à la maison, chose très inhabituelle pour nous. Je suis impatiente de remonter sur scène dès que la situation le permettra, mais aussi de voyager pour admirer les Rocheuses et visiter la Colombie-Britannique pour la première fois. Ce pays est si vaste et il y a tant à découvrir! Je me sens très choyée d’y vivre aujourd’hui."

Faites la connaissance de Jim

Jim Muir est un cavalier émérite et un entraîneur de chevaux bénévole au Cheekye Ranch à Squamish, en Colombie-Britannique.

jim muir

"J'ai commencé à monter à cheval à l'âge de sept ans et toujours rêvé de dresser des chevaux sauvages. Les chevaux de Cheekye Ranch sont très spéciaux, car nous leur donnons littéralement une seconde chance. Au cours de l’année dernière, nous avons reçu beaucoup de soutien en leur faveur et les gens viennent ici spécifiquement pour les voir.

 

Avant la pandémie de COVID-19, beaucoup de gens sentaient qu’ils perdaient le contact avec la nature et les animaux. En travaillant avec ces chevaux, il est important de prendre son temps et d’oublier ses problèmes, parce qu’ils ressentent tout de suite le stress d’une personne. Nous accueillons des personnes de tous les âges, qu’il s’agisse d’anciens ou de nouveaux cavaliers, ou de personnes qui montent à cheval ou approchent des chevaux pour la toute première fois. Je vois comment les gens changent quand le lien se crée avec leur cheval. C’est un outil thérapeutique puissant qui nous oblige à faire abstraction du reste du monde. En apprenant à connaître les chevaux, nos clients en apprennent aussi beaucoup sur eux-mêmes."

Faites la connaissance de Dennis

Dennis Thomas est membre de la Première Nation Tsleil-Waututh et gestionnaire du développement d’entreprise pour Takaya Tours à North Vancouver en Colombie-Britannique.

Dennis Thomas

"J’adore faire découvrir aux gens notre culture et le territoire ancestral sur lequel notre nation vit depuis plus de 10 000 ans. Depuis ce temps, nos histoires n’ont pas perdu de leur importance. Malgré la situation, l’été dernier a été l’occasion pour de nombreux résidents de la Colombie-Britannique de découvrir pour la première fois nos expériences. Pendant très longtemps, notre histoire a été cachée et enfouie. Grâce au soutien financier de divers partenaires provinciaux et fédéraux, nous avons pu accueillir les visiteurs du coin et leur donner un aperçu de notre culture ancienne dans ce cadre urbain.   

 

Bien que je sois particulièrement fier de nos excursions en canot, ce sont nos activités en kayak qui ont gagné en popularité durant l’été avec la pandémie et les mesures de distanciation physique. Nous fournissons toujours des guides et des interprétations de l’environnement qui entoure le bras de mer Burrard à travers nos histoires et nos connaissances, mais j’espère que nous pourrons bientôt proposer à nouveau nos excursions en canot!"

Faites la connaissance de Melo

Melo Omat est un danseur et professeur de danse congolais. Il est le propriétaire de UpLift514 à Montréal, au Québec.

Melo Omat est un danseur et professeur de danse congolais à Montréal, au Québec

"Montréal a fait renaître ma passion de la danse. La ville est merveilleusement multiculturelle et quand j’ai émigré du Congo ici, je suis de nouveau tombé amoureux de cet art. Dans mon entreprise, Uplift 514, on enseigne les rythmes afro-urbains, et notre porte est ouverte à tous. Même s’il n’y a rien de tel que l’énergie qui se dégage quand on se produit en spectacle ensemble sur scène, les cours virtuels m’ont permis d’élargir ma communauté de danse au reste du monde. Je pense que la danse nous permet de rester en bonne santé mentale et physique en ce moment.

 

Quand les voyages seront de nouveau possibles, j’ai tellement de choses à voir aux quatre coins du Canada et tellement de danseurs à rencontrer… Vancouver, Saskatoon et Calgary sont en tête de liste. Mon rêve serait de faire venir au Canada mes étudiants qui vivent à l’étranger pour des camps de danse. Mais d’abord, je voudrais rencontrer des danseurs autochtones, découvrir leur art et partager avec eux chorégraphies et mouvements. Nos danses se ressemblent beaucoup : elles célèbrent la vie et la nature."

Faites la rencontre d’Amber

Amber Champion est monitrice de kayak et de planche à pagaie (SUP) en mer ainsi que propriétaire de Blue Dog Kayaking sur l’île de Vancouver.

d’Amber Champion, monitrice de kayak et de planche à pagaie (SUP)

"J’ai grandi en Ontario et toujours adoré l’eau. Maintenant que j’habite sur la côte Ouest, l’océan est devenu mon terrain de jeu et ma source de bien-être. Ici, je me sens vraiment chez moi. J’ai commencé à travailler pour Blue Dog Kayaking dans le but de promouvoir mes compétences à titre d’entraîneuse et de monitrice, ainsi que pour secouer la communauté de pagayeurs! Je suis fière d’être l’une des plus jeunes entraîneuses de haut niveau au Canada et surtout de pouvoir entraîner d’autres pagayeuses.

Malgré le ralentissement de mes activités causé par la pandémie, cette période a ravivé ma passion pour l’enseignement des sports de pagaie en mer. Au Canada, on trouve toutes les activités de plein air possibles et imaginables, et quand on traverse l’île de Vancouver, on a vraiment l’impression de visiter plusieurs pays tellement les paysages sont spectaculaires et variés.

En pratiquant un sport de pagaie avec un guide certifié par Pagaie Canada, on est certain de pagayer en toute sécurité tout en se connectant avec la nature au rythme des vagues."

Faites la connaissance de Sage

Sage Paul est la directrice artistique de la Semaine de la mode autochtone de Toronto, en Ontario

Sage Paul, Indigneous Fashion Week, Toronto

« Le confinement de l’été dernier aurait pu être catastrophique pour la Semaine de la mode autochtone (en anglais, l’Indigenous Fashion Week [IFW]), qui se tient d’habitude à Toronto, mais, avec du recul, c’est ce qui m’a permis de lui faire prendre de l’ampleur. C’était déchirant que des créateurs de mode autochtones étrangers ne puissent pas venir à cause de la fermeture des frontières. Mais beaucoup de créateurs des quatre coins du pays nous ont fait confiance et nous ont envoyé leurs œuvres, ce qui a permis à l’IFW d’avoir lieu. Nous avons attiré en ligne un public plus nombreux grâce à quatre défilés de mode filmés, dix discussions d’experts et un magasin en ligne, qui a vendu tout son stock en une journée!

C’est vraiment important pour nous que nous ne soyons pas perçus comme des vendeurs de tendances, mais que nous préservions le sens de l’art et de la mode autochtones en mettant en avant les récits intergénérationnels relayés par les fabricants, les artistes, les chasseurs, les tisserands et les autres membres de la communauté du design. Ce type de communication narrative peut être plus puissante quand présentée en personne, et j’espère que la prochaine édition d’IFW, dans deux ans, alliera le meilleur des deux mondes, le monde virtuel et le monde physique. »

Faites la connaissance de Laird

Laird Herbert est le propriétaire et bâtisseur de l’hôtel Black Spruce, près de Whitehorse, au Yukon.

Laird Herbert, Black Spruce, Yukon

« Je n’ai pas vraiment choisi le bon moment pour ouvrir mes petits chalets de vacances sur un terrain boisé à Whitehorse. Malgré les défis de l’année dernière, j’ai découvert que la demande est là. Le Yukon et le Nord attirent un type unique de visiteurs qui apprécient l’environnement et célèbrent les designs innovants qui participent à la conservation de la nature. 

C’est mon amour du design et de la création d’espaces permettant aux gens de se réunir et de profiter de la nature qui m’a amené à lancer une entreprise touristique. Les chalets sont considérés comme un « hôtel paysager » en raison de leurs caractéristiques écologiques et de leur capacité à se fondre dans la nature, ce qui permet de profiter pleinement de la beauté naturelle environnante. Le caractère unique du design – la petite taille de moins de 30 mètres carrés m’a permis d’investir dans des détails haut de gamme – a suscité un bel intérêt et le bouche-à-oreille augmente. Pour moi, l’avenir du tourisme brille toujours et ce secteur demeure important au sein de ma communauté. »⁠⠀

Faites la connaissance de Christina

Christina Coady et de son mari Chris Conway, brasseurs et propriétaires de Landwash Brewery à Terre-Neuve-et-Labrador.

Christina Coady Landwash Brewery

« Mon mari et moi n’avions jamais envisagé de quitter Toronto et de rentrer chez nous pour le travail, mais quand nous avons vu la scène brassicole artisanale de Terre-Neuve-et-Labrador prendre de l’ampleur, nous avons su qu’il fallait nous lancer sans tarder.

« Landwash » est un terme qui désigne la plage, là où la mer et la terre convergent, là où les familles et les amis se retrouvent. Mount Pearl, une ville voisine de St. John’s, est presque entièrement enclavée et se trouve au milieu d’autres villes. Nous avons donc créé notre propre plage et notre propre lieu de rassemblement pour la communauté, où tout le monde est le bienvenu.

Sans la contribution de la communauté brassicole artisanale locale, nous n’aurions pas réussi à survivre à la pandémie. Quand la marée monte, tous les bateaux s’élèvent ensemble. Tous ensemble, nous avons prôné la vente en ligne et la collecte en bordure de trottoir. Nous avons commencé à vendre notre bière en canette dans toute la province et le soutien des gens du coin a été remarquable. Nous sommes très fiers des bières artisanales et des salles de dégustation de Terre-Neuve-et-Labrador, et nous avons hâte de les faire connaître au monde entier. »

Faites la connaissance d’Ivan

Ivan Touko est le propriétaire de Black Owned Market à Edmonton, en Alberta.

Ivan Touko, BOM YEG

« Nous ne savions pas à quoi nous attendre le premier jour de notre marché d’été, mais plus d’un millier de personnes sont venues. C’est là que j’ai compris toute l’importance de ce projet et j’ai su qu’on était à Edmonton pour de bon.

Plus de 3 000 personnes se sont connectées à notre récent cybermarché d’une fin de semaine, et nous espérons pouvoir en faire une plateforme permanente à l’année. Nous avons créé un espace sécuritaire où les Noirs de tout Edmonton peuvent faire connaître leur culture et leurs entreprises. Ces entrepreneurs se heurtent à des obstacles dans le monde des affaires : il leur est par exemple plus difficile d’accéder à des fonds de capital-risque. Nous voulions lever autant d’obstacles que possible pour qu’ils puissent réussir.

Nous nous sommes inspirés du Black Owned Market de Calgary, et notre but est de développer cette initiative dans d’autres villes, partout au pays. Grâce à elle, les gens du coin et les visiteurs peuvent profiter de la diversité de notre culture dans un espace sécuritaire et inclusif. C’est vraiment génial quand on pense que notre marché agit comme un catalyseur dans les relations entre les entrepreneurs noirs et la communauté dans son ensemble, efficace tant pendant qu’après la pandémie actuelle. »

Faites la connaissance de Bernice et Justin

Bernice et Justin Clarke son propriétaires de Uasau Soap, à Iqaluit, au Nunvavut.

Bernice and Justin Clarke, Uasau Soap

« Le Nunavut, ce sera toujours chez moi. Le tatouage que je porte sur mon menton reflète qui je suis et témoigne de mon amour et de ma fierté pour la culture inuite.

Mon entreprise de fabrication de savon, Uasau, me permet de me rapprocher de gens qui sont très loin et de partager mon amour pour Nuna (terme inuit qui désigne les terres inuites authentiques) avec eux, soit la terre, la mer, le ciel et les souvenirs que je garde. Il y a 100 ans, la baleine boréale est disparue de nos eaux. Aujourd’hui, l’huile de baleine boréale que nous utilisons dans nos savons, c’est comme de l’or liquide. Elle a des propriétés de guérison.   

Il y a des gens de partout sur la planète qui en apprennent davantage sur le Grand Nord et qui veulent faire partie des beaux changements auxquels nous assistons ici. Ils veulent écouter notre histoire, qui est plus vieille que celle du Canada. Quand les visiteurs reviendront, je leur montrerai les environs, je partagerai ma culture et ils comprendront à quel point elle est puissante. C’est le temps qu’on prenne notre place. »⁠

Faites la connaissance de Desmond

Desmond Mentuck est coordonnateur de l’interprétation pour Parcs Canada au Parc national du Mont-Riding, au Manitoba.

Desmond Mentuck, Parcs Canada

« Je travaille comme interprète anichinabé pour Parcs Canada. Il est essentiel pour moi de faire connaître ma langue et les récits qui portent sur mon territoire. J’adore la façon dont ces histoires résonnent chez les visiteurs, en particulier chez les enfants. Tout le monde est ici pour apprendre, les gens adorent ça! Ils s’attendent à regarder vers le passé, mais ils découvrent bien vite qu’il est aussi question du présent et du futur. J’espère que nos histoires ajouteront du sens à leur vie pour des années à venir.

La dernière année a chamboulé notre monde. J’essaie de m’imaginer la pandémie qui a affligé la planète il y a un siècle, et je réfléchis à la façon dont nous avons survécu et dont nous tâchons toujours de survivre. J’espère que mes enfants et ma communauté continueront de protéger notre langue, notre territoire et notre mode de vie. Nous devons nous rappeler que ces éléments nous rendent résilients, et nous devons partager notre savoir. »

Faites la connaissance de Pooja

Pooja Rajmohan est la directrice des ventes du centre de villégiature Algonquin Resort à St Andrews, au Nouveau-Brunswick

« J’ai la chance d’avoir travaillé dans de grandes villes et de ce fait, je me considère comme une nomade à l’échelle du globe. Récemment, alors que je vivais aux Fidji et étais en quête de changement, j’ai été contacté par le centre de villégiature Algonquin Resort de St. Andrews. C’est un endroit sans pareil. Après avoir vécu dans certains des endroits les plus peuplés du monde, je réside maintenant dans cette élégante ville de bord de mer entourée par la nature et qui ne compte que 1 800 habitants. Ici, l’espace ne manque pas!⁠⠀
⁠⠀
Dès mon arrivée plus tôt cette année, je me suis sentie à l’aise, incluse et je peux déjà dire que je suis chez moi. C’est peut-être parce que cette ville dépend du tourisme. Nous sommes en symbiose. Si l’Algonquin prospère, la ville prospère aussi.⁠⠀
⁠⠀
Cette année, nous avons été impressionnés par la confiance que les Néo-Brunswickois nous ont témoignée en choisissant de nous rendre visite. Beaucoup d’entre eux n’avaient jamais fait l’expérience de nos 130 ans d’histoire et de notre ville balnéaire dynamique. L’année prochaine, nous espérons accueillir à nouveau un plus grand nombre de Canadiens et de voyageurs étrangers. Nous sommes impatients de montrer notre hospitalité typique des Maritimes au monde entier. »

Faites la connaissance de David

David Paterson est un viticulteur et le directeur général de Tantalus, dans la vallée de l’Okanagan, en Colombie-Britannique.

David Paterson  General Manager and Winemaker at Tantalus Winery Okanagan Valley, British Columbia

« J’ai grandi en Nouvelle-Zélande et c’est là-bas que j’ai appris à faire du vin. Je suis né en Colombie-Britannique, mais je ne pensais pas vraiment au Canada jusqu’à ce que je tombe amoureux et que je revienne vivre dans ma région d’origine. J’ai été étonné par le sens aigu de la communauté que j’ai découvert en Okanagan. Il y a aussi quelque chose de fascinant dans l’équilibre des fruits, des jeunes vignes acides qui mûrissent, l’ensemble des éléments dont nous avons besoin dans le temps pour produire du vin, ce n’est pas courant dans les autres régions viticoles. Ce sont ces deux choses qui me retiennent ici. ⁠⠀
⁠⠀
Je considère tout le secteur de la restauration comme ma communauté; il a joué un rôle important dans notre réussite à Tantalus. Beaucoup de petits restaurants, de bars et de vignobles locaux dépendent complètement des visiteurs qui achètent leur nourriture et leur vin. J’étais vraiment fier des Canadiens qui ont saisi l’occasion d’explorer leur propre pays cette année. Ils ont eu des réactions formidables à ce que nous avions à leur proposer au vignoble. Malgré une diminution de l'achalandage, nous avons en fait vendu plus de vin et le temps supplémentaire que cela nous a permis de passer avec les gens a fait toute la différence. »⁠⠀

Faites la connaissance de Marie-Ève et de Judith 

Marie-Ève Cournoyer et Judith St-Pierre sont des adeptes de la pêche à la mouche qui ont fondé La pêche est belle, à Charlevoix, au Québec.

Marie-Ève Cournoyer and Judith St-Pierre Founders and Fly Fishers at La pêche est belle Charlevoix, Quebec

« Quand on va à la pêche ensemble, on parle de belles choses. La nature, l’amitié, les animaux… La vie nous entoure. Et quand on pêche entre filles, il n’y a pas de pression, pas de stress. On a vraiment été surprises par la demande. Partout, il y a des femmes qui veulent apprendre, tellement qu’on a une liste d’attente! Avant, la pêche était une activité père-fils, mais maintenant, on voit des mères avec leurs filles. On change la face de la pêche à la mouche.⁠⠀
⁠⠀
L'été a été difficile pour nous, à cause de l’incertitude. On a dû annuler plusieurs de nos sorties de pêche et se réinventer un peu. Pour l’avenir, on espère implanter notre entreprise ailleurs au Canada, parce que même si on a nos rivières préférées, on sait qu’il y en a beaucoup d’autres qui valent la peine d’être découvertes. Ce qu’on veut, c’est de transmettre aux femmes d’un peu partout au Canada notre passion pour la pêche. Le tourisme, c’est l’avenir! »⁠⠀

Faites la connaissance du capitaine Perry

Le capitaine Perry Gotell est le propriétaire, l’exploitant et le capitaine de Tranquility Cove Adventures, à Georgetown, à l’Île-du-Prince-Édouard.

Captain Perry Gotell  Owner, Operator & Captain at Tranquility Cove Adventures Georgetown, Prince Edward Island

 

« Pêcheur de troisième génération, j’avais une vie formidable. Un jour, j’ai saisi une occasion qui se présentait et j’ai commencé à emmener des visiteurs sur une île locale où ma famille passait ses étés. J’ai découvert toutes ces histoires enfouies en moi; c’était une telle joie de les partager! Raconter des histoires est aussi important pour moi que creuser et cuisiner des palourdes, et j’en ai fait mon métier. J’étais dans ce lieu privilégié où je gagnais ma vie et aimais ce que je faisais : faire découvrir l’île que je considère comme mon chez-moi et raconter l’histoire de ma famille.

Georgetown, offrant une vue sur la mer depuis n’importe quel coin de la ville, est l’endroit idéal pour notre activité. Ses 500 habitants ont travaillé ensemble pour bâtir un site unique. Les visiteurs fréquentent les restaurants, le théâtre et les boutiques de cadeaux parce que c’est un endroit où il fait bon flâner. Malheureusement, la communauté a été durement touchée cette année. Mais nous nous accrochons. Nous avons plus que jamais besoin les uns des autres. »⁠⠀

Même si ce n’est peut-être pas le bon moment de voyager, il y a de nombreuses manières de soutenir les entreprises de votre communauté. Partagez ces histoires pour répandre l’amour du Canada, visitez les entreprises près de chez vous et commencez à voyager ailleurs au pays quand ce sera possible. Nous sommes persuadés que vous serez bien accueillis, les bras et le cœur grands ouverts.

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